Manuel AMOROS

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Sommaire

Caractéristiques

Poste : Défenseur

Années à l'OM : 89/93 et 95/96

Nationalité : Français

Né le : 1er Fevrier 1962

à : Nîmes

Clubs

  • 1980-89 : AS Monaco
  • 1989-93 : Olympique de Marseille
  • 1993-95 : Olympique Lyonnais
  • 1995-96 : Olympique de Marseille

Palmarès

En club

  • Champion de France 1982 et 1988 avec l'AS Monaco, 1990, 1991 et 1992 avec l'Olympique de Marseille
  • Vainqueur de la Coupe de France 1985 avec l'AS Monaco
  • Vainqueur de la Coupe des Alpes 1983 avec l'AS Monaco
  • Finaliste de la Coupe de France 1991 avec l'Olympique de Marseille
  • Finaliste de la Coupe d'Europe des clubs champions 1991 avec l'Olympique de Marseille
  • Finaliste du Trophée Joan Gamper 1991 avec l'Olympique de Marseille
  • Jouer français de l'année France Football : 1986.
  • Onze d'argent : 1986.

Carrière internationale

  • 82 sélections (longtemps recordman) et 1 but en équipe de France A entre 1982 et 1992
  • 1 sélection dans l'équipe FIFA, en 1986 face aux Amériques, pour l'UNICEF
  • Champion d'Europe 1984 avec l'équipe de France A

Description

Manu Amoros fait toute sa formation à l'AS Monaco. Aussi à l'aise pied droit que pied gauche,il va connaître une ascension fulgurante. Champion de France en 1982, avec les Dominique Bijotat, Jean-Luc Ettori, Rolland Courbis, Alain Couriol et autres Umberto Barberis , Manuel Amoros est également du voyage en Espagne pour le mondial 1982. A la surprise générale, la France atteint les demi-finale, ratant même la finale à la 92ème. Alors que Michel Platini a répondu sur penalty à a frappe de Manuel Amoros s'écrase sur la barre. tandis que Thierry Rolland assène un des ses fameux « Si elle est au fond, c’est pareil », La France dispute les prolongation d'un match qui restera dans toutes les mémoires...

Alors que l'AS Monaco regarde d'un peu loin les prouesses du jeu à la nantaise ou l'ascension des Girondins de Bordeaux, Amoros s'installe peu a peu comme pilier des bleus. Malheureusement il passera un peu à côté de son Euro 84. Dans le match d'ouverture, qui oppose français et danois, Amoros donne un coup de tête à Jesper Olsen : carton rouge direct et 3 matchs de suspensions. Il regardera le reste de la compétition des tribunes, Michel Hidalgo ne le faisant rentrer qu'à quelques minutes de la fin de la finale.

La saison suivante, il remporte un nouveau trophée : la Coupe de France, fidèle à ses couleurs monégasques, il y restera jusqu'en 1989, le temps de gagner un 2ème titre national en 1988. Entre-temps il connaîtra on dernier mondial, en 1986 au Mexique, où il terminera 3ème ; une nouvelle fois éliminé en demi par les allemands, mais cette fois avec beaucoup moins de regrets.

sa carrière va particulièrement décoller lors de son arrivée à Marseille, tout récent champion de France. Au sein d'une équipe flamboyante composée entre autres de Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Abedi Pele, Basile Boli, Carlos Mozer et autre, il va enchaîner les titres avec 3 championnats et une Ligue des Champions. Le seul point noir restera sans doute la finale de Bari, en 1991. L'OM est opposé au modeste club yougoslave de l'Etoile Rouge de Belgrade. Incapable de faire la différence, l'OM jouera le titre européen aux penaltys. le premier à se présenter est un certain Manuel Amoros, 29 ans. Il frappe.. et arrêt du gardien. L'OM perd 5-3 aux penaltys, les larmes de Bari, etc.. Une légende urbaine raconte qu'il avait un caillou dans sa chaussure.

En 1993, sur une Ligue des Champions gagné depuis le banc de touche, barré par Jocelyn Angloma, il part jouer dans l'autre Olympique.. non pas Nîmes, mais Lyon. Il y restera 2 saisons avant de revenir à l'OM en D2. Malheureusement une vilaine blessure l'empêchera de continuer sa carrière, alors qu'il avait des opportunités : « J'aurai pu continuer à jouer encore quelques années. Après mon retour à Marseille, j'étais en contact avec le club mexicain de Puebla. Il était question pour moi de signer un contrat de deux ans. Mais je me suis seulement rendu au Mexique pour prévenir les dirigeants que je ne pourrais pas jouer avec eux, en raison de ma blessure. » Cet épisode sera une grande source de frustration pour lui : « Comme tout le monde je voulais sortir par la grande porte. Mais j'ai l'impression d'avoir plutôt quitté le milieu du foot par une petite porte. »

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