Eric DI MECO
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Caractéristiques
Poste : Aillier gauche ou arrière latéral
Années à l'OM : 1981-1986 et 1988-1994
Nationalité : Français
Né le : 7 septembre 1963
à : Avignon
Situation actuelle
Adjoint au maire de Marseille, chargé de l'animation jeunesse dans les quartiers
Clubs
- 1981-1986: Olympique de Marseille
- 1986-1987: AS Nancy-Lorraine
- 1987-1988: FC Martigues
- 1988-1994: Olympique de Marseille
- 1994-1998: AS Monaco
Palmarès
En club
- 1989 : Champion de France (Olympique de Marseille)
- 1989: Vainqueur de la Coupe de France (Olympique de Marseille)
- 1990 : Champion de France (Olympique de Marseille)
- 1991 : Finaliste du Trophée Joan Gamper (Olympique de Marseille)
- 1991 : Champion de France (Olympique de Marseille)
- 1991 : Finaliste de la Ligue des Champions (Olympique de Marseille)
- 1992 : Champion de France (Olympique de Marseille)
- 1993 : Vainqueur de la Ligue des Champions (Olympique de Marseille)
- 1997 : Champion de France (AS Monaco)
Carrière internationale
- 23 selections - 0 buts
- 1994 : Vainqueur de la Coupe Kirin
Description
Pur produit du centre de formation de l'OM (si si il existe), Di Meco sera le prophète du catogan, sorte de père spirituel d'une génération de bourrins au pieds et au physique de hardeur. Ailier gauche des minots il sauvera le club du naufrage en 81 puis permettra au club, grâce à ses centres magnussonien de remonter en D1. Toutefois il peine à franchir un palier nécessaire et a du mal à être complètement titulaire. Afin de gagner du temps de jeu, il sera prêté à Nancy en 86 puis à Martigues l'année suivante. A son retour, il se reconvertira en arrière gauche grâce à la géniale intuition de Michel Hidalgo. Di Méco devient ainsi le seul joueur issu du centre de formation marseillais, au milieu d'une équipe de stars recrutées à prix d'or. Son style caractéristique basé sur un engagement continu, une agressivité exacerbée et des tacles légendaires, jamais en dessous du genou lui permettent d'accéder à l'équipe de France dès 1989. Après son opération du genou en 91, il revient encore plus fort, ayant un peu assagi son jeu, et devient un pilier de la campagne de qualif de l'Euro 92 puis de la Garde Noire (Jocelyn Angloma - Basile Boli - Marcel Desailly et lui, le blanc) de Goethals qui le conduira au sacre de Munich.
A l'octobre 1993, Gérard Houiller a le nez creux en ne le titularisant pas, au profit d'Emmanuel Petit. Emil Kostadinov mène le contre et crucifie la France, faute d'un joueur assez tête brûlée pour le stopper dans sa course... L'actuel coach lyonnais prouve ainsi toutes sa compétence.
En 1994, après l'affaire OM-VA, il rejoint Monaco où il remportera un autre titre en 97. Il retrouvera également l'Equipe de France sous l'ère Jacquet qui apprécie son engagement et son expérience. Mais dès l'Euro, il est supplanté par son jeune remplacent, Bixente Lizarazu, ce qui le conduira à stopper sa carrière internationale. En 1998, une grave blessure au genou le condamne à arrêter le football. Il reviendra à marseille pour sa reconversion.

